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Sarah McLachlanSarah McLachlan en 1998, son ange et sa voix pure accompagnent la romance de Nicolas Cage et Meg Ryan dans « La Cité des anges ». « Angel », après avoir vu Seth perdre ses ailes par amour, et des frissons parcourir les bras des spectateurs, rejoint Dawson’s Creek pour suivre les tergiversations de Joe et du fan de Spielberg. Accoutumé aux hôpitaux depuis le film de Brad Silberling, ce morceau rejoint « General Hospital », mais aussi « Felicity ». Plusieurs autres titres de Sarah McLachlan rythment les séries télévisées, de « Buffy contre les vampires » à « Roswell », mais la musique de la chanteuse originaire d’Halifax est bien plus que l’illustration d’une ambiance. Enfant, la petite Canadienne apprend le piano et la guitare, les deux instruments fétiches de ses compositions. La future artiste suit aussi des cours de chant. A l’adolescence, elle fait ses débuts dans un groupe punk et son « Year Book » de lycée la prédestine à une grande carrière : celle qui joue le jeu d’octobre va devenir une célèbre star du rock ! A la suite d’un concert, Sarah se fait repérer. Mais ses parents la persuadent de terminer ses études avant de vivre la bohème. Sa vie d’artiste sans expérience de l’écriture commence sans galères, et par un contrat. Signée, elle part s’installer à Vancouver. Là-bas, elle enregistre son premier album, « Touch », sorti en 1989, et le suivant, « Solace ». Dès 1991 ou son deuxième album, elle est sur le chemin de la célébrité, grâce à « The Path of Thorns » et à « Into the Fire ». Son troisième album, sorti en 1993, connaît un succès immédiat au Canada. « Flumbling Towards Ecstasy » ouvre la voie pour « Surfacing » et une carrière internationale. En 1997, l’année de la sortie de son quatrième album, elle organise Lilith Fair. Pendant ses trois ans d’existence, le festival consacré aux femmes et à leur musique remporte plus de 7 millions de dollars à des associations, lance un grand nombre d’artistes féminines et attire plus de deux millions de personnes. Pour cette initiative, Sarah McLachan reçoit le prix Elizabeth Cady Stanton Visionary Award pour avoir contribué à la promotion et à l’avancement des femmes dans la musique. 97 est une année chargée pour Sarah puisqu’elle épouse son batteur et percussionniste, Ashwin Sood, en février. Après tous ces événements, la chanteuse méritait bien une pause. Celle-ci va durer jusqu’en 2003 et la sortie d’ « Afterglow ». Quelles sont les raisons d’une si longue absence ? Six années marquées par le bonheur et la tragédie. Dans le monde, mais aussi dans la vie de Sarah McLachlan. De la naissance à la mort, elle a simplement vécu : fait le deuil de sa mère morte à la suite d’un cancer et donné le jour à sa fille India. Dans « Afterglow », métaphore de son expérience, de la lumière malgré le soleil retiré, de la joie qui suit le malheur, la musicienne n’écrit pas une seule chanson à la guitare. Pour la première fois, toutes ses mélodies sont créées au piano. Avec la beauté de sa voix et de ses harmonies, Sarah livre ses épreuves et rappelle au monde l’étendu de son talent. |
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